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Publié le 2 Mai 2014

Au cœur du monde, stylo bille, 65X46cm, 2010.

Une émotion! Quelle émotion ? Chorégraphie sans lieu, sans époque. De l'afflux des traces, des griffures de bic, émerge la gravité d'une sorte de théâtre. Les émotions, même sincères, s'expriment selon certaines formes collectives, mais c'est à travers les émotions que l'on peut transformer le monde.

Apparu, pointe sèche, 15x22, 2010.

Un procédé ancré dans une transmission, la pointe sèche, unifie et confronte trois plans, Chartres d’hier et d'aujourd'hui, un champ de cadavre, un rebelle urbain affublé de sa panoplie, créant une mise en perspective propre à révéler un ordre réel.

L’envers du décor, xylographie en deux parties, ensemble 60x90cm, 2012.

Cohérence et plausible, puis l'envers du décor se creuse... D'où cela parle ? Que se passe-t-il vraiment? Le regard s'y perd pour retrouver peut-être un peu de son questionnement.

L’Enfer , acrylique sur toile, 162x130cm, 2008.

Question de la chair, d'une rêverie sur sa vanité et sa réalité sociale ( surveiller et punir ). Je désirais réinsuffler une actualité au thème de l'enfer, celui du livre de Jean et des triptyque édifiant du moyen âge.

Si par un triste soir d'hiver, acrylique sur toile, 73X93cm, 2008-2009.

Le décor évoque la lourdeur d'un labour, d'une désertification des campagnes, où se tient une maison isolée. Lieu imprécis où tout arrive, même cette vision aux frontières du rêve et du réel, jument trop blanche, militaire à la trogne sorcière, présage et oracle sibyllin.

Rédigé par Franck Charlet

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